Résumé
Extrait du quatrième de couverture
La « première histoire de Colombes », de Léon Quénéhen, qui reste aujourd'hui encore le document de référence sur le sujet, est une véritable encyclopédie (illustrée) de la cité à travers le temps et l'espace. Rien ne semble avoir échappé à l'auteur, ce membre éminent de la Société des gens de lettres qui habita Bois-Colombes dès sa plus tendre enfance et sillonna littéralement le département des Hauts-de-Seine. D'où cette profusion d'informations sur ce « gros village » devenu une ville au XIXe siècle - après l'implantation du chemin de fer - et dont le site était peuplé dès le néolithique. À l'époque gallo-romaine, Colombes a un atrium, qui deviendra un refuge sous le règne des Francs, puis un lieu de sépulture au Moyen Âge, à partir duquel s'organise la vie religieuse et commerciale (atrium de Columbis cité au XIIIesiècle) et dont « le rôle transcendant » est attesté dans les textes jusqu'au XIVe siècle. L'aspect général du terroir (histoire, situation, limites, géologie, blé, vignes, arbres fruitiers) est, lui aussi, évoqué, ainsi que le bourg médiéval, si proche de la capitale, avec ses rues, ses chemins, ses anciens patronymes.
Naturellement l'histoire événementielle est longuement retracée : méfaits des bandes anglaises (1346) et répression de la jacquerie (1358), insurrections des Tuchins et des Chaperons blancs, constitution d'une milice à Colombes pour faire échec à ces... © Micberth
Caractéristiques