Le kiwi de l'Adour a, pour trouver son identité, la chance que les notes et photos d'Henri Pédelucq aient été conservées, ce qui permet de redonner toute son actualité et sa personnalité à cette longue période qui va de 1965 à 1995. Alors, par-dessus toutes les différences qui nous éloignent les uns des autres, il était possible de tenter de retisser les fils de l'histoire du kiwi de l'Adour (mais surtout des Gaves) à travers les trente dernières années. Il fallait encore convaincre les uns et les autres de témoigner de leur vécu, et accepter de faire se croiser les chemins souvent divergents, parfois opposés. Au bout de ce parcours, véritable «pèlerinage du kiwi», une synthèse, avec sûrement des lacunes (parfois volontaires !), jamais de place pour l'autosatisfaction, mais le parti pris du goût de l'aventure et du plaisir de raconter l'insolite d'une histoire qui est loin d'être achevée.