Renversés les arbres qui sont le sel de la terre intérieure,
pleurent les cadavres qu'on a vus secs ;
nous y pensons épaule à épaule
nous offrant l'invisible neige
que lance l'ombre.
Celui qui écrit in den flüssen
fatalise le destin.
Un feu-follet en cadence bouge le monde : glissent nos tempes
vers la possession d'un espace partagé en deux vides et un plein
de paroles.
Je vis une naissance : elle accroche mon amarre à cette pensée
à forme creuse que les témoins sans amour oublient
les soirs de déconvenue.
Tu es venue en reconnaissance, récompense de nos attentes.
L'alliance ayant flétri, les doigts tombés nous libèrent.
Prenons rives et arches, inquiets pour les crues,
noyons-nous en nous,
personne n'écoute l'ardeur lorsqu'elle sonne les bourdons à la fois
flamme,
l'arc des couleurs a taillé la parfaite ltannonie : Die Wer da ? Oben.
La moitié de mort, la moitié de vie,
nous nous sommes entrecroisés,
dagues, tissus, les sensations ont investi la forteresse sentimentale
de manière à n'égorger les délires
qu'en redoublant les noeuds.
Je n'en finirai pas des turpitudes séjours des saumâtres
souvenirs,
hormis les mousses où couchent les mensonges,
les pierres de corps
brillent goldmacher murènes.