[...] Alors le monde peut bien gémir, hurler ou mourir, il y a d'abord ta main et ma main, ton visage et mon visage, et notre envie de nous mêler. L'envie de mêler nos mots, nos rires, nos caresses, nos corps, qu'importe ? L'envie de nous mêler l'un à l'autre, comme deux feux de vie soudain réveillés. Après, seulement après, le monde reprendra la parole. Et les draps tombés nous recouvriront de nouveau, avec leurs idées, leurs fièvres et leurs poisons. [...] " Dans la jungle des prétendus poètes il est difficile de trouver la perle rare ! Partout il en existe et Frédéric Mermet en est un exemple vivant [... ] Est-ce le prénom de ce poète appelé à une recolinassance certaine qui l'associe à la lecture à un Federico Garcia Lorca ? Est-ce la musique de sa poésie qui fait penser à Llantas las guitaras ? La belle ne peut que s'épancher devant un tel cri et s'abandonner au plaisir renouvelé [...]. Le poète vit à travers ses émotions et échange sa ferveur avec un lecteur abasourdi par tant de simplicité qui excelle au talent ! " Jacques Bruyas