CANDIDE OU l'OPTIMISTE : Candide nous conte les mésaventures d'un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la Nature; qui connaît les désillusions de l'amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l'occasion l'expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l'homme est un bien méchant animal et si l'existence n'est qu'une cascade de catastrophes. est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son allégresse ? Sous la forme d'une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l'omniprésence de Ia déraison qui puise sa force aux sources vives d'une expérience humaine, celle de l'auteur. Candide, on l'a dit, ce sont le, «Confessions» de Voltaire, et c'est en cela qu'il nous émeut. Mais ce "roman d'apprentissage" est aussi - et peut-être surtout - un festival merveilleusement ordonné de drôlerie et la fantaisie sarcastique, ruisselant d'un immense savoir maîtrise qui ne dédaigne jamais de porter le rire jusqu'au sublime. D'est en cela qu'il nous éblouit et qu'il nous charme. ZADIG OU LA DESTINEE : Zadig a vraiment out pour être heureux ! "Doué d'un beau naturel fortifié par l'éducation", ce jeune homme intelligent et généreux est un modèle de sagesse et de vertu. Malheureusement, le destin prend un malin plaisir à le persécuter. Un jour Premier ministre à Babylone, Zadig est désavoué le lendemain à cause de l'amour qu'il porte à la reine Astarté. Il s'enfuit alors en Egypte, où le voilà bientôt réduit en esclavage... Zadig réussira-t-il enfin à trouver le bonheur ?