Cette nouvelle histoire de Marseille dit, bien entendu, ce que chacun sait: que Marseille est la plus ancienne cité de France, que, très tôt, elle a étendu son commerce et que le monde a fini par être son marché, qu'elle n'a pas hésité à s'opposer aux puissants de ce monde, à César, Louis XIV, La convention, Napoléon Ier, Hitler. Elle veut aussi faire revivre dans ses travaux quotidien le peuple de Marseille, hommes et femmes, négociants et portefaix, patrons et ouvriers, prêtres et mauvais garçons. Elle ose se terminer sur une note morose: l'aire du commerce se rétrécit, l'insécurité augmente, la Canebière est vide le soir. au terme d'une si longue histoire, Marseille aurait-elle perdu sa vitalité et sa gaieté ?