Quatrième de couverture
Le 27 février 1997, la décision tombe : « Le siège belge de Renault à Vilvorde va être fermé ! » Ses 3.000 travailleurs se battent pendant cinq mois contre ce diktat de la multinationale. Deux stratégies syndicales s'y affrontent. Celle du fatalisme et celle de la réouverture du siège. Cette seconde stratégie n'a pu s'imposer. Pourquoi ?
Le choc Renault-Vilvorde, en « croisant » les journaux qu'ont chacun tenus deux travailleurs, Stan et Tony, retrace cette lutte et répond à cette question. D'autres encore y donnent leur point de vue. Des syndicalistes français également.