" Née de l'esprit en éveil, de la palpitation du cœur dans une poitrine vivante, la parole poétique n'est pas réduite au silence par la mort. Les armes des assassins, la haine et la terreur ne sont rien, et la violence, au bout du compte, ne peut donner que la mesure de l'impuissance. Toujours elle se dérobe, cette parole, à ce qui veut l'entraver et, enchaînée, elle gagne en liberté. Sa force, elle la trouve à n'être qu'elle-même : essentiellement faible et nue ". Patrick Kéchichian, le Monde " Dans une langue extraordinairement claire, libérée de toute contrainte formaliste, le récit se déroule comme un mythe, comme un conte populaire, contrasté, puissant, et, à aucun moment, on ne se lasse de cette fable métaphysique aux thèmes universellement pertinents. Majrouh est un homme des lumières ". Chantal Aubry, La Croix.