«Tu sais, l'Esprit-Saint a besoin d'espace, qu'on lui fasse de la place, pour se manifester dans nos vies» : une amie m'adresse ces paroles à un moment où une étape de ma vie professionnelle s'achève.
Trois jours plus tard, je rencontre Monique Hébrard, journaliste et écrivain. Elle me parle d'un projet de livre sur «un genre de Sœur Emmanuelle» qui travaille à Douala depuis près de cinquante ans... «Cette proposition a l'air passionnante» ajoute-t-elle, «Mais je n'ai absolument pas le temps de m'en occuper. Renseigne-toi, elle est peut-être encore valable !». Voilà comment une fameuse aventure a commencé, en juin 97.
De fil en aiguille, elle m'a menée à la découverte d'un personnage hors du commun, Sœur Marie Roumy, elle m'a permis une immersion au cœur de Douala.
Une aventure qui se «clôt» peut-être avec ces pages, mais qui m'a lancée sur une ligne de vie «définitive» avec l'Esprit.
Odile Foch