C'est depuis la colline de la Sègue, ou «Pain de Sucre», que les visiteurs auront la meilleure vue d'ensemble sur Salies-de-Béarn : au pied du coteau, la vieille ville massée autour de la source du Bayaà, avec ses toits aigus où la tuile picon brune règne sans partage ; au-delà, vers le nord-est, le quartier thermal, qui s'est développé au XIXe siècle, où l'élégante architecture de l'établissement des bains et des grands hôtels émerge au milieu des parcs et des jardins d'agrément.
Cette vision exprime deux grands moments de la fortune de la ville, tirée d'abord de la vente du sel, puis des vertus thérapeutiques de ses eaux.
L'ouvrage d'André Escarpit et de Marcel Saule vous guidera à travers cette station thermale fleurie et verdoyante, et vous fera découvrir l'histoire de la cité du sel, vieille de plus de trois mille ans.