Turpitudes, lupanars, fresques érotiques, pénis
en érection... : la société antique était-elle en
perpétuelle frénésie sexuelle ? Pas du tout : en
réalité, les Romains étaient plutôt pudiques.
Hostiles aux excès de toute nature, ils plaçaient
la vertu civique et familiale au-dessus des
voluptés charnelles.
En matière de sexe, leurs idées, leurs désirs ou
leurs interdits étaient toutefois bien éloignés
de ceux d'aujourd'hui. Ils reflétaient une
société fortement hiérarchisée, par ailleurs
dominée par une conception phallocratique
des rapports intimes.
Le rôle et le plaisir du citoyen mâle et dominant
primaient, avec des partenaires des deux
sexes, les notions «homo» et «hétéro» n'ayant
pas cours à l'époque.
Mariage, contraception, séduction, désirs,
pratiques, ébats : thème par thème, l'ouvrage
raconte, explique et illustre ce que fut la vie
sexuelle des Romains.