Et si la mort n'était pas une fin !
Un livre étonnant, à l'écriture alerte et musicale, où la mort rencontre l'amour, le truand la passion, la femme aimée les voyages, et où le rire n'est jamais loin.
Avec "l'homme objet" Michel Fièvre révèle ses talents d'auteur, jonglant brillamment avec l'improbable, délicat exercice de style exécuté avec virtuosité : l'écriture est fluide, rapide, efficace.
Roland BOCHARD / Ouest France
Je suis mort le 10 août dernier à 16 h 28. Je sais combien cela doit vous paraître curieux pour ne pas dire incongru. Comment peut-il écrire s'il est mort ?
Pour ne rien vous cacher, je n'aurais moi-même, de mon vivant, accordé aucun crédit à une telle énormité. Une formation cartésienne assortie d'un naturel sceptique, ont fait de moi un très mauvais client pour la cartomancie, l'astrologie, la numérologie, la graphologie, et autres fariboles romanesques associées. Ma croyance la plus tenace fut pour le Père Noël jusqu'à l'âge de six ans.