La Famille, l'École, l'Église, l'Armée ne lui inspiraient que détestations. Politiciens, prêtres, généraux, magistrats, notaires, théâtreux, bourgeois, hobereaux et chevaliers d'industrie furent ses têtes de Turc.
Ses tendresses allaient aux enfants, aux ouvriers, aux mendiants, aux braconniers, aux petits maraudeurs, aux vagabonds, aux filles-mères, aux doux marginaux, aux bêtes.
Il frémissait d'émotion devant les beautés naturelles de l'ancienne province du Perche, qui fut son port d'attache pendant un tiers de sa vie. Mais il n'éprouvait que colères mâtinées d'ironie envers les Percherons.
Une grande partie de son oeuvre est imprégnée de ses sentiments à leur égard. Ils lui en ont voulu sans le dire, mais non sans le faire sentir...