"...Ce jour là (là résurrection) ni richesses ni progénitures lie seront utiles, sauf (sera sauvé) celui qui vient envers Allah avec un coeur pur." (Coran - Les poètes 88/89)... ..Le coeur peut être atteint, et son mal s'aggraver sans que l'on s'en ronde compte. Il peut même mourir sans qu'on le sache. Un coeur malade consiste en ce que son porteur ne réagisse pas aux blessures des désobéissances et ne ressent pas l'effet dévastateur de son ignorance de la vérité. Car lorsque le coeur est vivant, il restent la douleur provoquée par les nuisances qui l'atteignent et par l'ignorance de la vérité en fonction du degré de sa vitalité. Il peut alors ressentir le mal mais ne supporte pas l'amertume du remède. C'est pourquoi il préfère la persistance de la douleur à la gêne occasionnée par la prise du remède... AI-Hassan al-Basri a dit: "j'ai connu des gens et j'était le compagnon de personnes qui ne se réjouissaient d'aucune chose de ce bas monde qui s'offrait à eux, qui ne regrettaient aucune chose dont ils se privaient, car à leurs yeux tout ceci ne valait même pas la poussière. L'un deux vivait une année ou même deux sans acquérir un vêtement pour se couvrir ou s'offrir un ustensile pour cuite ses aliments ou installer un lit pour dormir ou ordonner dans sa maison qu'on lui fasse préparer un repas. La nuit venue, ils se mettaient debout pour prier; leurs visages prosternés, des larmes jaillissant de leurs yeux, implorant le Seigneur de les sauver. Lorsqu'ils accomplissaient une bonne action, ils ne cessaient de remercier Allah et de l'implorer pour qu'il l'accepte; lorsqu'ils commettaient une mauvaise action, ils s'en attristaient et imploraient Allah pour qu'il la leur pardonne. Ils ne cessaient d'agir de la sorte. Par Allah! ils ne sont sauvés des péchés que par le pardon. Qu'Allah les prenne en miséricorde et les agrée"...