Selon maître Bernard Méry, la justice française est gangrénée par la franc-maçonnerie Peut-on être à la fois juge et franc-maçon ? Ce débat a été relancé début 1998 en Grande-Bretagne par Jack Straw, alors ministre de la Justice du gouvernement Blair, puis en France par Jean-Marie Le Pen dès le 17 février 98 alors que personne n'avait osé poser cette question sacrilège depuis près d'un siècle. Le dernier a l'avoir fait, un avocat du barreau de Paris, fut radié en 1911. Ses héritiers voudraient obtenir sa réhabilitation mais l'Ordre des avocats bloque à ce jour la restitution du dossier. C'est dire si le sujet est tabou dans notre pays depuis que la IIIe République maçonnique et anticléricale a installé ses hommes et ses réseaux aux principaux postes d'influence et de commandement. Bernard Méry, avocat dynamique et courageux, auteur de deux livres truffés de révélations saisissantes, Justice, franc-maçonnerie, corruption (août 1998, Spot éditions) et Les Nouveaux parrains (août 1999, La Liberté d'expression), est actuellement persécuté pour avoir mis en cause directement l'appartenance de certains magistrats à des Loges. C'est ainsi qu'il est aujourd'hui purement et simplement menacé de radiation par le Conseil de l'Ordre des avocats.