Cet illusoire " point final " n'en sera pas un, du moins espérons-le, tant il serait regrettable de tarir une source littéraire assez distractive, et alors que des développements scientifiques indiscutables annoncés vont prochainement apporter la preuve que les cheveux examinés, dans lesquels de l'authentique arsenic a été identifié, sont bien ceux de l'Empereur. La sagesse médicale d'il y a cinquante ans affirmait crûment, dans une formule imagée, qu'on pouvait avoir à la fois " une vérole et un bureau de tabac "... Et Napoléon, arsénié ou non, est bien mort de complications générales, infectieuses et hémorragiques d'une perforation gastrique : ce livre a la prétention de rappeler les étapes évolutives de cette affection, qui n'était pas encore traitée chirurgicalement et se terminait irrémédiablement par une autopsie.