«Les raisons qui me poussent à écrire sont assez complexes.
Etant femme dans une société musulmane,
d'une sensibilité extrême, je ne pouvais que me
défouler sur une feuille blanche. L'écriture est aussi
précieuse que l'oxygène que je respire, mon seul
moyen de militer aussi. J'ai besoin de me libérer et
de communiquer avec les autres, de dénoncer
l'injustice. Vivant dans un pays miné par l'intégrisme
et la corruption, il est dangereux pour
moi de publier à visage découvert ; beaucoup
ont payé de leur vie cette audace. Quelqu'un
a dit que l'on ne sert pas une cause en mourant
pour elle, mais en lui survivant.»
Vingt et une nouvelles composent cet ouvrage,
reçues via internet aux éditions
Gatuzain. Vingt et une nouvelles d'une
grande qualité littéraire, de tragédies
réelles et imaginaires, teintées parfois
d'humour corrosif. Une façon
de parler de la société arabe et
algérienne en particulier, des
rapports entre les hommes et
les femmes, les femmes et
les femmes, les hommes
et les hommes...