Dans les années 1850, le Chemin de Fer a placé la côte normande à portée d escapade des parisiens. Sur la plage, les baigneuses en maillot rayé et bonnet à fanfreluches, les enfants en costume de marin, les pêcheurs de crevettes... Sur la digue, les flâneurs amoureux, les bourgeois de province, les vieux marcheurs, les jeunes filles en fleurs... « Dame de la Côte » Magdeleine Gaston-Duprez abolit le temps et, de sa fenêtre, nous restitue la nostalgie du Temps perdu : la mer émeraude, le ciel bleu cru parsemé de nuages joufflus de coton blanc... et la merveilleuse propension au bonheur de ceux qui, ombres chères d un univers proustien proche encore, prestigieux acteurs de la littérature, des arts, de la finance, ont peuplé les villas de la jolie station balnéaire...