Dans les coulisses du spectacle mondialisé du football, véritable poule aux oeufs d'or des capitalistes, s'enrichir est le premier mobile des multiples structures du business international associées à la FIFA.
La dernière coupe du monde, diffusée à haute dose grâce aux innovations technologiques de pointe afin de faire participer et sombrer complètement le plus grand nombre d'« enfants du football » déjà « enfants de la télé », a pris des allures de ruée sauvage vers l'or.
La compétition sportive la plus suivie au monde fut la face « trop visible » et l'écran dramaturgique d'un affairisme capitaliste impitoyable, sans états d'âme, froidement calculé, dont l'objectif principal est de « faire de l'or avec le sport ». Le héros souterrain de cette entreprise est Midas, le cupide. D'ailleurs, à bien y regarder, les chaussures dorées du mythifié Zidane ne disent rien d'autre aux masses fascinées par ses « panenkas » autant que par ses tacles trop appuyés, tous crampons dehors, qu'enrichissez-vous ! Voilà ce qui rend des idoles de masse de sa trempe aussi captivantes : quand leurs corps se performent sur terrain vert, chaque geste fait valeur marchande et rapporte son pesant d'or. Il y a de quoi rester baba devant sa bibine !