Comme sur un écran de cinéma, on démarre en noir et blanc, on y voit un jeune photographe sur le compte à rebours d'un suicide annoncé minutieusement, méticuleusement, scientifiquement, préparé. Une famille banale aux yeux des gens ordinaires. On y tombe dedans et on se prend une claque magistrale tant la violence qui y règne est insupportable. Une rencontre, des amants, un choc foudroyant ! L'amour, le vrai, enfin ! Puis vient la dépendance ; le sexe, une sensualité débridée, la soumission, les fantasmes, la perversion, un désir sisyphien, puis le vice, puis le vide. Sous le manteau : la souffrance, le désarroi, les peurs, les doutes, l'extase, la mort...