Dans un Moyen-Age ravagé par l'obscurantisme, alors que l'Eglise de Rome pourchassait sans pitié les "hérétiques" cathares et s'engageait dans des croisades expiatoires, une voix s'éleva, celle de Boyhân, pour offrir une approche philosophique et non dogmatique de la foi.
Situé à un moment historique de la chrétienté, Boyhân le Mage est un récit initiatique invitant chacun à se libérer du joug du doute comme de celui des croyances et des certitudes qui engendre l'intolérance.
Une magnifique proposition d'espérance et de sagesse personnelle qui conduit à penser que «la Foi est à ce point universelle qu'elle en est naturellement personnelle.»
Et puisqu'ils cherchaient la sagesse, Boyhân leur dit : «Ne croyez pas en la sagesse des autres mais écoutez-la avec respect ; n'espérez pas non plus en votre propre sagesse mais trouvez-la avec mérite. Le juste chemin est votre propre chemin, même s'il faut l'éternité pour le parcourir et atteindre à la sérénité que vous méritez. Ayez donc le courage d'accepter que vos maîtres ne soient pas votre avenir et que les saints morts ne puissent vous conduire au Ciel, car le Surhomme en vous ne peut être retenu dans la cage de la conscience d'autrui.»