"C’était il y a si longtemps que je puis dire avec sincérité, et sans devoir en éprouver de gêne, que nous formions une belle paire de jeunes gens, mon cousin Franz et moi. Franz ! Comme vous le savez, nous portions le même nom de famille, ainsi que le même nom de baptême, et il était comme moi fils unique. Tous les deux blonds aux yeux bleus, barbus et le nez imposant, nous nous ressemblions aussi physiquement, même si ses traits effilés contrastaient avec l’épaisseur des miens."La présente traduction suit le texte de l’édition originale reproduit dans une orthographe modernisée en seconde partie de l'ouvrage et extrait de : Marie von EBNER-ESCHENBACH, Der gute Mond in Neue Dorf- und Schloßgeschichten (Paetel, 1886).