Une intrigue à couper le souffle :
Robert grossit à vue d’œil.
Pour contrecarrer sa nature généreuse en bourrelets, sa décision est radicale et définitive : pratiquer un chouia d’activité physique.
L’opération « balade en forêt est lancée. »
Et là, c’est le drame !
Arrivé sur place, notre héros tombe nez à nez sur les prémices de son supplice : un chat.
Ça décoiffe, hein ?
Mot de l'auteur :
N’ayant pas la possibilité de répondre à chaque commentaire posté sur le site, j’ai choisi d’exprimer ici ma gratitude et d’apporter quelques précisions.
Tout d'abord, un grand merci aux lectrices et lecteurs qui m'ont fait l'honneur de me lire. Je remercie chaleureusement celles et ceux qui ont aimé ce premier roman et qui ont partagé leur avis. Cela me donne une force incroyable.
Concernant les avis négatifs et les critiques constructives, loin de les remettre en cause, je les vois comme une aide à m’améliorer, tout en sachant que je ne pourrai jamais plaire à tout le monde.
Je souhaite, toutefois, insister sur un point. Ce roman a nécessité deux ans de travail acharné. Je me suis entouré de professionnels qui sont intervenus, selon leurs compétences, à chaque étape de ce projet éditorial : bêta-lecture, relecture-correction, mise en page, couverture et impression. Je tiens donc à garantir que le texte n'est pas « truffé de fautes » et que je n'ai à aucun moment sollicité l'aide de l'IA. Les rares libertés prises avec la langue de Molière sont volontaires, et ce, malgré le désarroi courtois de Margaux, courageuse lectrice-correctrice de cet ouvrage.