Toute rencontre peut bouleverser une vie.
Avoir des effets cataclysmiques.
Sidération lorsqu’un Grand de la Génération, l’un des plus éminents savant et kabbaliste contemporain, admonesta Jacques en ces termes : « j’ai lu ta thèse, sais-tu ce que tu as fait ? C’est un véritable Traité de Kabbale ! Veux-tu vraiment comprendre ce que tu as écris ? Reprends ce travail en hébreu ! »
Ainsi se vérifia une remarque de Jacques Lacan : « l’objet est investi avant d’être perçu ».
Ce parcours de vie « Jacques et son dieu » ne se livre pas en termes abscons et emberlificotés.
On n’y trouvera pas de recette miracle, de vocabulaire hermétique ou la révélation de prétendus mystères.
La kabbale vivante est chose simple, éminemment simple. D’une limpidité déconcertante.
Elle se repère, se déchiffre, se comprend, au cœur même de la trame de nos vies.
Et tout comme la vie en dit plus qu’elle ne donne à voir, ce récit en dit beaucoup plus, tout autre chose peut-être, que ce qu’il donne à lire.