Edités entre 1961 et 1985, ces cinq recueils illustrés par Mohamed Khadda évoquent les manifestations de décembre 1960 à l’appel du FLN, les services subis en 1965 par l’auteur et d’autres compagnons de lutte après le renversement de Ben Bella et une Algérie progressiste. Il est un fait indéniable que la poésie de Bachir Hadj Ali se lit comme une composition musicale. C’est le jeu de l’amour, de la liberté et de l’engagement. Dans ses textes, il n’y a point de haine, ni de violence, tout est harmonie et douceur.