UNE TROP GENTILLE FILLE
Je m’appelle Marie, j’ai 15 ans et je viens de terminer ma seconde. Si je devais résumer cette année scolaire ? Je dirais que « Sans nuages, ni orages, il n’y aurait pas d’arc-en-ciel. »
Des orages il y en a eu, beaucoup trop. En me donnant un surnom, la meilleure amie de ma meilleure amie (je vous expliquerai ça plus tard), a déclenché un tsunami de haine, d’insultes, de méchancetés, de moqueries. On appelle ça le « harcèlement scolaire ».
Des nuages, il y en a aussi eu. Le plus gros a été la solitude. Les autres, plus gros … ouais, en fait ils ont tous été très gros… ont été la tristesse, l’anxiété, la déprime, la mélancolie.
Tellement d’émotions différentes m’ont traversé pendant cette année scolaire que je pourrais en écrire un livre ! Je n’ai pas mérité ce qui m’est arrivé, mais soyons réalistes, personne ne mérite de vivre ça.
J’ai tant espéré que la tempête s’arrête, mais elle a duré, et duré, et le temps est long quand on a 15 ans.
Vous allez me dire que je n’ai pas encore évoqué l’arc-en-ciel ? Laissez-moi vous le raconter. Mais d’abord, il faut que je vous explique cette histoire de meilleure amie de ma meilleure amie …
Note de l’auteur :
Ce roman explore les ravages du harcèlement scolaire et la lente reconstruction qui s’ensuit. À travers le parcours de Marie, une adolescente confrontée à la solitude et à la tristesse, il aborde avec justesse les défis de l’adolescence, entre violence, drogue, consentement, mais aussi amitié et amour. Pourtant, même dans l’obscurité, des éclats de lumière subsistent : des rencontres inattendues, des instants de légèreté et d’humour, et surtout, la découverte d’une force intérieure insoupçonnée. Un message d’espoir pour ceux qui souffrent. Un appel à ouvrir les yeux.
Muriel B