Êtes-vous prêts à perdre la tête ? Dès son arrivée à la maison d’enfants « Les Prés Verts », les pensionnaires accueillent fraîchement la jeune Camille Matz. Un long calvaire s’annonce pour elle…
Arthur Castel, auteur raté, vit grâce aux revenus de ses parents aisés. Une nuit, entre abus d’alcool et prise de médicaments, un déclic survient. Enfin, il amorce l’écriture d’un roman prometteur.
Aux abords d’un étang abandonné, Bruno Heisen, major à la Brigade de Recherches de Montdidier, découvre une scène de crime glauque. Le machiavélisme du meurtrier transparaît dans les moindres détails.
Dans le calme de la Picardie, le Mal rôde, la folie se répand et l’enfer s’installe.
En exploitant les travers et manquements de notre société, Damien Leban nous livre Sublimation, une nouvelle enquête de son héros récurrent, le major Heisen.
Une enquête à en perdre la tête…
Ce qu’en pensent les lecteurs clients d’Amazon :
• « Énorme coup de cœur pour ce thriller psychologique magistral à l’intrigue complexe et époustouflante. »
• « Un thriller de haut niveau, l'imagination de l'auteur est incroyable. Descriptions et visuel ne font qu'un, tout est extrêmement bien orchestré, une maîtrise impressionnante du début à la fin. »
• « Damien ne laisse aucun moment de répit à ses personnages, et à nous, lecteurs. Les émotions sont fortes, les personnages empathiques, les descriptions saisissantes. Un sujet sociétal puissant et actuel. »
• « Une fois que vous croyez détenir la vérité, vous prenez un coup derrière la tête en vous disant Damien est fort très fort car le final est juste hallucinant. »
• « Les points forts de ce roman : des personnages complexes et attachants, des histoires captivantes, et des rebondissements jusqu'aux dernières pages. »
• « En fin observateur de la société et de ses dérives, l'auteur exploite avec brio des sujets forts, avec réalisme et vision juste, au cœur d'une histoire qui tient bien la route, et ce du début à la fin. C'est parfois vraiment dur, mais hautement crédible, c'est aussi plus léger dans d'autres passages où il laisse alors libre court à un humour subtilement dosé. »