Anne Catherine Emmerich naît dans une famille de modestes paysans.
Enfant, elle est déjà très attachée à l’Église et se représente les histoires de la Bible comme si elle les vivait. À l’âge de 13 ans, elle devient domestique puis suit une formation de couturière et travaille aux environs de Coesfeld, avant d’entrer en 1802 et de son propre vœu dans le cloître des augustines de Dülmen.
Pendant le temps qu’elle passe au couvent, elle est fréquemment malade.
Quand le cloître est sécularisé, en décembre 1811, elle devient gouvernante de l’abbé Lambert, un prêtre qui a fui la France. Bientôt, elle est si malade qu’elle ne peut plus sortir de chez elle. Elle déclare avoir reçu les stigmates et, au cours des douze années qui suivent, avoir enduré chaque vendredi la Passion de Jésus. Selon ses dires, elle a des visions d’événements relatives à la création et au salut, dont une du tombeau d’Adam et Ève. Cela attire l’attention des autorités profanes et religieuses qui procèdent à une enquête.
Beaucoup de gens, y compris des personnalités, viennent à son chevet pour demander réconfort et consolation.
La présente édition présente la douloureuse Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, d’après les méditations de Anne Catherine Emmerich.