Des grand-mères qui prennent leur dernier envol du haut des belles falaises normandes, c’est louche. Une, ça va, un suicide on va dire. Quoi d’autre ? Mais trois, bonjour les dégâts ! Sans compter qu’au final, c’en sont quatre qu’on trouve écrabouillées sur les rochers. Un bonheur pour les crabes. Si ça continue, il y aura bientôt plus de vieilles dans les airs du Tréport que de goélands.
Il aura fallu que moi, Georges Marchais (un homonyme), je passe par là pour commencer à ressentir des choses. Drôles de vacances. Le début d’une nouvelle vie, là où s’arrêtent celles de ces intrépides octogénaires volantes. J’y apprends un nouveau mot : « empathie » qui ne me lâchera plus jamais. Une nouvelle carrière s’offre à moi.
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Claude Picq écrit et quand il n’écrit pas, il pense à ce qu’il va écrire. Il est déjà le « père » de Cicéron Angledroit (Editions Palémon) et de Jo Fulgado (KDP/Amazon). Pourquoi ce troisième fiston ? On ne sait pas. Certains disent que c’est juste pour toucher la CAF.