Vingt-six ans après les soi-disant suicides collectifs des adeptes de l'Ordre du Temple Solaire, les dessous de l'affaire n'ont toujours pas été élucidés. Pourquoi les soi-disant suicides ont-ils continué, après la mort des deux gourous, Jo Di Mambro, et Luc Jouret, le 5 octobre 1994 au lieu-dit « les roches de cristal » à Salvan, en Valais, en Suisse, avec 23 autres personnes ? Le même 5 octobre 1994, en Suisse, 25 personnes sont trouvées mortes à la ferme de « la Rochette » à Cheiry, dans le canton de Fribourg. Pourquoi le juge d'instruction de Fribourg, André Piller qui est chargé de l'affaire qui se présente selon lui comme un suicide collectif flagrant, ordonne-t-il la destruction des lieux ? « Pour ne pas choquer les croyants ni attirer les curieux » dit-il ; une décision qui soulèvera des controverses, car tous les indices ont été détruits. Pourquoi le tribunal de Berne a-t-il conclut que l'OTS n'était pas une secte dangereuse ? Pourquoi cette secte n'a-t-elle pas été dissoute après les 74 morts de 1994 ? Pourquoi les familles des victimes telles que la famille Vuarnet, n'ont pas été suivies dans leur demande de contre-expertises, à la suite de l'incendie des corps à Cheiry, vraisemblablement au lance-flamme, car il y avait un taux de phosphore, anormalement élevé dans les corps incinérés. Et si le journaliste Maurice Fusier et le cinéaste Yves Boisset avaient eu raison ? Si tout cet argent extorqué aux victimes avait servi à financer certains partis politiques ? Si cet argent, avait alimenté une fois blanchi, un trafic d'armes comme celui de l'Angolagate ? Les mécanismes qui conduisent à des manipulations de personnes vulnérables, à des fins de pouvoir absolu, et qui va jusqu'au pouvoir de mort, sont décrits dans ce livre, qui reste un roman de fiction, et non pas un ouvrage philosophique.Cette fiction décrit les actions de personnages fictifs, membres de l'OTS. Ils sont surveillés et donc pistés par deux personnages mandatés par la DGSE. L'un est entièrement fictif, il s'agit de Jean dont l'ami Alain est tombé dans les filets de l'OTS, victime d'une manipulation ; l'autre à existé dans le drame, il s'agit de Lardanchet qui d'après certaines sources aurait été une taupe infiltrée par les RG.A la fin, Alain est étranglé par un fou interné avec lui, dans le même hôpital psychiatrique, et Jean va se réfugier en Colombie, à Carthagène des Indes, et il décide d'y écrire un livre pour dénoncer les dessous du Temple Solaire. Mais à Carthagène, il va apprendre qui sont les véritables auteur de ces crimes maquillés en suicides collectifs. Ce ne sont ni des barbouzes, ni des membres de l'OTS, mais les adeptes d'une secte tout aussi fanatique et concurrente.