Le Lann, Scorpion ascendant Belon, est un récit de vie. Une vie de musicien. Une vie de musicien de jazz. Éric Le Lann par lui-même.
Récit de vie ? Fragments de vie qui font la vie être, sans excès de nuances, récit amer ou drolatique, poignant, jubilatoire, avec son lot de drames, ses rancœurs et ses rires, sa mélancolie – et surtout ses rencontres.Rencontres, essentielles ? Les rencontres avec les autres musiciens de jazz : les plus grands de ses contemporains (Chet Baker, Martial Solal, Mike Stern, Al Foster, Eddie Gomez, Archie Shepp…), les célèbres, les humbles, les compagnons de route... Le Lann commence dans l’enfance par les leçons de son père, Hervé Le Lann, trompettiste de talent, dentiste de profession. Son récit ne commence d’ailleurs pas par là. Ce serait trop con. Carcans, prisons scolaires, déterminismes de toute farine, la musique est son évasion voulue. Ça, il le veut, le désire et s’y tient.
Son récit commence par une route longue, avec virage sec. Première phrase : « La route est droite sur cinq kilomètres, elle traverse la forêt de Caribet, je sais qu’au bout, il y a un virage à 90°… ».
D’après la préface de Francis Marmande
Eric Le Lann né le 4 novembre 1957, il a enregistré une vingtaine de disques sous son nom. Deux documentaires lui ont été consacrés : « Eric Le Lann portrait » d'Alain Gallet en 1990, produit par France 3 Ouest, ainsi que « Eric Le Lann à la trompette » en 1992, un film de Valérie Stroh produit par France 2 et Arte. Il a écrit des musiques pour le cinéma et le théâtre. Il continue actuellement sa carrière de trompettiste de jazz. Site : ericlelann.com