Un coup de soleil sur le nez au mois de juin,
Quelques grains de sable reclus dans un coin.
De l’eau salée perdue dans tes cheveux,
De l’eau salée qui perle de tes yeux.
Une robe bleue, un vieux vélo,
Une pièce secrète, le roucoulement de quelque oiseau niché là-haut.
Une montre qui ne fonctionne plus mais que l’on s’obstine à porter encore.
La radio en fond qui zappe, zappe encore.
Quelques musiques entraînantes, un balcon ancestral,
Quelques rires lointains résonnant sur les murs en pierre des maisons provençales.
Une promenade sur le port avec une glace dégoulinant sur nos doigts,
Quelques verres en trop qui me laissent croire que c’était toi.