En mai 1917, des troubles se produisent soudain dans un certain nombre d'unité de l'armé française, unité d'élite pour la plupart. Le moral venait brusquement de craquer, conséquence d’espoir qu'avait fait naître le haut commandement et qui s'étaient brisé les ailes dans le sang. Les hommes avaient été grisés de promesses ; ils les avaient crues et s'étaient imaginés que leur effort serait la fin de la guerre. Cet effort avait été lamentablement écrasé par les mitrailleuses et les canons qui, théoriquement, eussent dû être anéantis… C'était un fait extrêmement grave qui remettait tout l'avenir en question. La France allait-elle, son moral rompu, perdre la guerre ? La situation fut heureusement rétablie, mais il fut décidé, devant cet état d'esprit ; d'attendre l'arrivé des Américains pour lancer les offensives qui conduisirent à la victoire. L'armée française, un moment si ébranlée, en sortit la grande triomphatrice. Le secret fut rigoureusement gardé pour raisons évidentes : l'ennemi pouvait exploiter cette défaillance et vaincre. Tels sont les faits que rapporte John Williams, en utilisant toute la documentation existante et les sources britanniques. Table es matières - Avant-propos -1 L'origine -2 Obstacles -3 La déception 4 Échec à l'offensive -5 Premiers craquements - 6 Pétain prend le commandement -7 La Xème armée prend feu -8 ''Marchons sur Paris'' - 9 Les ennemis de l'arrière -10 Tensions sur les boulevards -11 Pétain met en garde -12 La mutinerie s'étend -13 Sombre samedi à Soissons -14 Crise très secrète -15 La main de fer -16 Jugement des mutins de Coeuvres -17 Les généraux sont furieux -18 Liquidations à la Courtine -19 Guérison Bibliographie