aux éditions Tiers-Monde,1986, in 8 (21 x 14 cm), 255 pages. Couverture souple. +++++++ Grâce au progrès technique, les pays développés peuvent, maintenant, produire de plus en plus avec de moins en moins de main d’oeuvre. C’est pourquoi les profits issus de la rareté et les rétributions liées à l’emploi ne permettent plus aux hommes d’acheter ce que les entreprises s’efforcent de vendre. Devant des besoins inassouvis et malgré une tapageuse publicité on en est réduit à limiter ou à détruire les productions, à exporter coûte que coûte, à subventionner les entreprises et à favoriser les trusts, publics ou privés, qui monopolisent le marché. Simultanément, on doit multiplier les emplois inutiles, les gadgets, les armements. La vérité est que les mécanismes financiers qui animaient l’ancienne économie ne correspondent plus aux réalités de l’offre et de la demande. L’abondance ne se commercialise pas ; elle se partage, avec l’effort nécessaire pour l’assurer - Très bon état.