C'est l'époque de la guerre d'Algérie. Le copain militaire de Fabrice est sur le front. Ce dernier tout en enseignant dans un grand lycée parisien, préfère écrire des pamphlets anonymes contre la guerre dans un hebdo parisien régulièrement censuré. Et puis un jour il décide de partir en Algérie où ses lectures le font cheminer vers la non-violence, plus que le pacifisme; là il est confronté à la torture et à la dénonciation de celle-ci avec toutes les conséquences qui s'en suivront. Pour moi la fin de cet ouvrage est sans doute l'une des meilleures de Cesbron et éclaire magistralement la conclusion.