Le cadavre dont il est question est celui de Jean de Broglie,, Prince, homme politique depuis 1946, cousin de la femme du président Valérie Giscard d’Estaing, et ami du ministre de l’intérieur Michel Poniatowski. Revenons à Madame Favier, la concierge, jamais interrogée par les enquêteurs et par le juge d’instruction, s’étonne Guy Simoné, un des accusés, dans son livre Imbroglio comme de Broglie (un septennat meurtrier), aux éditions Dualpha. La justice va lui reprocher d’avoir recruté le tueur, un certain Gérard Frèche, proxénète, qui pour exécuter ce contrat a empoché la somme de 50.000 F. Simoné, inspecteur principal à la brigade des mineurs de Viroflay, dans les Yvelines a encore du mal à comprendre comment il a pu se faire piéger à l'époque : toute la hiérarchie policière savait que Jean de Broglie était menacé et il était protégé, faisant l’objet d’une surveillance rapprochée. Les policiers de l’antigang étaient sur place raconte Simoné, dires confirmés par un inspecteur de la BRI dont le pseudonyme est Éric Yung. Ce dernier a écrit plusieurs livres. dans un de ceux-ci il explique comment ses chefs, à la brigade antigang, ont décidé d’effacer toutes traces de leur présence ce jour là et qu’en critiquant ces procédés, il s’est fait bannir du 36. De plus, il a fait l’objet d’un attentat à la bombe, alors qu’il se trouvait chez son ami Yves Mourousi, présentateur du journal de 20 heures sur TF1, attentat dont les deux hommes sortiront indemnes. Alors, lorsque le ministre de l’intérieur, Michel Poniatowski, Jean Ducret, le directeur de la PJ parisienne, et Pierre Ottavioli, le patron de la brigade criminelle, se félicitent d'avoir arrêté les coupables du meurtre du Prince, tué pour une banale histoire de remboursement d’un prêt destiné à l’achat d’un restaurant de Paris on a peine à les croire, d'autant que Jean de Broglie était chargé de réunir des fonds...