L'hubris des dirigeants
Le déni des effets organisationels
« Avec L'hubris des dirigeants, Erhard Friedberg ajoute un angle inédit à sa sociologie des organisations. Là où beaucoup ont besoin d'un sous-titre, il pourrait simplement ajouter un surtitre emprunté à Umberto Eco : « Manager in Fabula », tant il décrit avec précision comment « croire qu'on coordonne » est à la fois indispensable, futile et incident. » Laurent Choain, Directeur général People & Culture du groupe Accor
« Bien au-delà de seulement montrer les limites de la pratique standard du management - trop souvent celle des managers, consultants ou ouvrages sur le sujet -, Erhard Friedberg donne ici les clefs de l'action organisée, avec une rigueur théorique et une expérience directe qui font de ce livre le Manifeste de la vraie stratégie, celle qui libère l'action dans un monde toujours plus complexe et contraint. » Yves Morieux, Senior Advisor du Boston Consulting Croup (BCG), créateur de Smart Simplicity
« Erhard Friedberg parachève son oeuvre sociologique avec un ouvrage consacré aux effets inattendus des règles et des planifications. Si ses références empiriques portent sur les organisations dans les pays du Nord, les leçons qu'il en tire vont bien au-delà : toutes les formes d'action collective, au Nord comme au Sud, nationales ou internationales, privées ou publiques, connaissent des dérives majeures par rapport à leurs objectifs. Cet ouvrage est une critique implacable des illusions technocratiques. » Jean-Pierre Olivier de Sardan, directeur de recherche émérite au CNRS (France), chercheur au LASDEL (Niger)
« Erhard Friedberg démystifie la croyance selon laquelle le management serait une science du prévisible. Il démontre que les organisations ne sont pas des instruments contrôlables, mais des processus sociaux complexes façonnés par l'interaction et pétris d'incertitude. Ce faisant, il propose une perspective éclairante non seulement sur le management, mais aussi sur les dynamiques de la société moderne elle-même. Peter Drucker approuverait. » Richard Straub, président du Global Peter Drucker Forum (Traduction par E.F.)